Prévention

Comment éviter la rechute
après un débarras Diogène ?

Par ClearHome Paris · 20 octobre 2025 · 5 min de lecture

Une intervention de débarras Diogène réussie est une étape majeure — mais ce n'est qu'une étape. Sans un suivi adapté, le risque de rechute est réel. Dans notre expérience, les situations qui ne sont pas accompagnées d'un suivi post-intervention rechutenent dans environ 40 à 60% des cas dans les deux ans. Voici comment éviter cela.

Le débarras traite les symptômes, pas la cause. Pour une solution durable, il faut s'attaquer aux mécanismes psychologiques sous-jacents — et mettre en place un environnement qui soutient la personne.

Les premières semaines : la période critique

Les six premières semaines après l'intervention sont les plus risquées. Le logement vide crée une forme d'"anxiété du vide" — la personne peut ressentir le besoin de remplir l'espace rapidement. Les achats compulsifs peuvent reprendre.

Quelques actions concrètes pour cette période :

Le suivi psychologique : indispensable

Le débarras physique sans suivi psychologique, c'est comme traiter une fracture sans physiothérapie — la guérison est incomplète. Nous recommandons systématiquement :